mai 07 2012

Bords de Meuse un soir de Mai

Ecrit par: Nanoue dans Albums,Humeur du jour

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avr 11 2012

Eolienne Bollée – Souilly

Ecrit par: Nanoue dans Albums

Eolienne Bollée

C’est une éolienne pas tout à fait comme les autres qui fait la fierté de la commune de Souilly. Visible depuis la  Voie Sacrée, elle fait partie des rares exemplaires d’éoliennes de type Bollée intégralement restaurée.

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mar 25 2012

Zoom sur…Verdun et Bar Le Duc

Ecrit par: Nanoue dans Actualité

Zoom sur….

Bar Le Duc

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fév 13 2012

Traces…

Ecrit par: Nanoue dans Actualité,Albums

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fév 01 2012

Je me souviens de ces matins d’hiver….

Ecrit par: Nanoue dans Albums,Humeur du jour

Sur la route d’Ancerville – 01/02/2012

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déc 27 2011

Très belle année 2012

Ecrit par: Nanoue dans Actualité,Albums

Pour finir 2011, un coup d’oeil dans le retro, en quelques unes de mes photographies

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déc 04 2011

Ta main bien en évidence

Ecrit par: Nanoue dans Non classé

Ils disent qu’on se ressemble, qu’on est pareil ou presque
Ils pensent que l’un ou bien l’autre, c’est du pareil au même
Moi, je ne sais plus vraiment, qui je suis où je vais
Sitôt que j’avance un pied, deux routes se proposent à mes pas
Même si je ne sais toujours pas
Dans quels chemins je poserais les pieds demain,
Ni quelle âme se promènera avec mon corps,
Je sais quelle route prendre avec toi…
J’ai longtemps hésité, rebroussé chemin, changé d’avis,
Mais je suis convaincue que le meilleur chemin à suivre entre nous
Est celui du respect et de la confiance….
Alors donnes moi la main, puisses-tu choisir ce même chemin…

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nov 11 2011

11 novembre 2011

Ecrit par: Nanoue dans Actualité

A tous ceux dont les actes ne sont plus aujourd’hui que des symboles,

Dont les attitudes étaient pétries de courage,

Qui redressaient le dos pour cacher leur peine

Qui marchaient seuls pour marcher droit,

Mais qui marchaient….

A tous ceux qui aujourd’hui sourient pour voiler le chagrin de leur âme
Badinent pour masquer la grimace de leur coeur,
Crient pour faire taire la panique de leurs yeux….

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nov 09 2011

De voyages en mirages…..

Ecrit par: Nanoue dans Non classé

Je me lèverais tous les matins en traînant des pieds. Le miroir de la salle de bain m’offrirais ma première crise de la journée. Il me crierait des insultes. Il me ferait peur. La douche comme réconfort. Les cheveux attachés, j’augmenterais la température jusqu’à ce qu’elle devienne à la limite du supportable. Puis je sortirais. Je pesterais contre mes vêtements. Aucun ne veux bien m’aller. La plupart des jours ils me feraient la gueule, eux aussi. Puis dans la rue les étrangers me colleraient des post-it sur le front, avec écrit au marqueur que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Dans mon lit, serrant mon oreiller dans mes bras.
Quand je serais petite les enfants seront méchants avec moi. Ils ne savent faire que ça. Ils se moquent des autres. Ceux qui sont différents. Ils sont cruels. Je voudrais qu’ils disparaissent, tous. Ceux qui me montrent du doigt, celles qui rient de moi, et la maîtresse qui ne fait pas de buit. Les pas des enfants dans le couloir, les enfants qui sortent de l’école. Et moi qui pleure derrière la porte. Et les cris quand j’apparaît. Les insultes. Ils hurlent que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Dans la voiture, en regardant les maisons qui s’éloignent pendant que maman conduit.
Je donnerais mon coeur aux garçons qui veulent bien de moi. Ceux qui sont désespérés, ceux qui ne me prennent pas au sérieux, où ceux qui sont peut-être sincères. Et ils en feront de la charpie. Ils le tortureront dans tous les sens, le presseront jusqu’à ce que plus rien n’en sorte. Et puis il se remplira et ça recommencera. Ils feraient comme si j’étais quelque chose d’inférieur. Ils m’ignoreraient peut-être. Ils abuseraient de moi, de ma gentillesse, de mes rêves. Et ils me jetteraient, me chuchotant, désolés, que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Sur les marches d’un immeuble où je ne reviendrais plus, serrant contre moi le vide béant qu’ils ont laissé.
Une vie de violence, de solitude, de déception. Oui, mais une vie de joie, de désirs, de souvenirs, de douceur. Une vie difficile. Oui, mais une vie de fille. Et pour rien au monde je n’aurais échangé ma place avec quelqu’un d’autre.

Je me lèverais tous les matins en traînant des pieds. Le miroir de la salle de bain m’offrirais ma première crise de la journée. Il me crierait des insultes. Il me ferait peur. La douche comme réconfort. Les cheveux attachés, j’augmenterais la température jusqu’à ce qu’elle devienne à la limite du supportable. Puis je sortirais. Je pesterais contre mes vêtements. Aucun ne veux bien m’aller. La plupart des jours ils me feraient la gueule, eux aussi. Puis dans la rue les étrangers me colleraient des post-it sur le front, avec écrit au marqueur que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Dans mon lit, serrant mon oreiller dans mes bras.
Quand je serais petite les enfants seront méchants avec moi. Ils ne savent faire que ça. Ils se moquent des autres. Ceux qui sont différents. Ils sont cruels. Je voudrais qu’ils disparaissent, tous. Ceux qui me montrent du doigt, celles qui rient de moi, et la maîtresse qui ne fait pas de buit. Les pas des enfants dans le couloir, les enfants qui sortent de l’école. Et moi qui pleure derrière la porte. Et les cris quand j’apparaît. Les insultes. Ils hurlent que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Dans la voiture, en regardant les maisons qui s’éloignent pendant que maman conduit.
Je donnerais mon coeur aux garçons qui veulent bien de moi. Ceux qui sont désespérés, ceux qui ne me prennent pas au sérieux, où ceux qui sont peut-être sincères. Et ils en feront de la charpie. Ils le tortureront dans tous les sens, le presseront jusqu’à ce que plus rien n’en sorte. Et puis il se remplira et ça recommencera. Ils feraient comme si j’étais quelque chose d’inférieur. Ils m’ignoreraient peut-être. Ils abuseraient de moi, de ma gentillesse, de mes rêves. Et ils me jetteraient, me chuchotant, désolés, que je ne suis pas à leur goût.
Ouais, merci, je sais bien.
Alors je pleurerais. Sur les marches d’un immeuble où je ne reviendrais plus, serrant contre moi le vide béant qu’ils ont laissé.
Une vie de violence, de solitude, de déception. Oui, mais une vie de joie, de désirs, de souvenirs, de douceur. Une vie difficile. Oui, mais une vie de fille. Et pour rien au monde je n’aurais échangé ma place avec quelqu’un d’autre.

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oct 02 2011

Du nouveau sur la planète Web

Ecrit par: Nanoue dans Non classé

Du nouveau sur la planète web ! Le site « Passion Carton » de la Meusienne et talentueuse Céline Lesoudier … Pour vous meubler autrement, pensez Carton !

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